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l'équipe PS

Secrétaire de section :
Frédéric FARAVEL, membre du bureau fédéral du PS Val d'Oise et membre du bureau du comité régional du PS

Membres du bureau :
Michel AMRI, secrétaire adjoint chargé d'Internet et coordination militante sur Roissy/Porte de France
François DELANNAY, responsable du groupe
de la plaine de France du Mouvement des Jeunes Socialistes
Raymonde GILANT, chargée de la coordination et de la logistique
Michèle GRENEAU, membre associée
Jean-Louis JAMAS, membre associé
France PAILLARD, trésorière
Éric VAILLANT, secrétaire adjoint aux élus socialistes et apparentés

élus socialistes du canton :
Guillaume DESSOUDE, conseiller municipal de Luzarches
Michèle GRENEAU, maire de Fontenay-en-Parisis
Farid ECHEIKR, adjoint au maire de Fosses
Guy LUBACZEWSKI, premier adjoint au maire de Fontenay-en-Parisis
Michel MAGNE, adjoint au maire de Fontenay-en-Parisis
Alain MARTIN, conseiller municipal de Fontenay-en-Parisis
Maryse MATTE, conseillère municipale de Marly-la-Ville
Marc MAUVOIS, conseiller municipal délégué à Fosses
France PAILLARD, conseillère municipale de Fontenay-en-Parisis
Laurence PICHEAU, conseillère municipale à Saint-Witz
Léonor SERRE, adjointe au maire de Fosses
Éric VAILLANT, conseiller municipal de Fosses

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Bienvenue chez les socialistes de la Plaine de France

La section du PS de la Plaine de France rassemble les militants et les sympathisants socialistes résidant sur le canton de Luzarches.

Elle compte aujourd'hui plus de 70 membres adhérents et plusieurs dizaines de sympathisants, présents sur toutes les communes du canton.

Vous pouvez prendre contact avec la section Plaine de France par téléphone au
06 79 67 98 52 et en écrivant à l'adresse :
psplainedefrance@voila.fr

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Vendredi 11 juillet 2008
Cantonales à Sarcelles : Pour Pupponi « s’il n’y a pas union de la gauche, il y a un vrai risque ! »
(9/07/2008 15:00)

Le député maire PS de Sarcelles revient sur sa démission du Conseil général du Val-d'Oise provoquée par le cumul des mandats qui conduira cet automne à une élection cantonale partielle. Il appelle à une unité de la gauche et montre du doigt la candidature du MRC Rachid Adda.

Dans la première partie de l'interview, le député maire PS de Sarcelles revient sur sa proposition d'accueillir le grand prix de France de Formule 1 entre Sarcelles et Roissy. Versailles, Marne-la-vallée et Rouen sont aussi sur les rangs. C’est une question d’aménagement du territoire pour le député maire PS de Sarcelles François Pupponi.
 

François Pupponi sur le circuit de F1
envoyé par vonews
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches - Publié dans : Socialistes en campagne - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 27 juin 2008
Logement social : la région Ile-de-France distribue bons et mauvais points
LEMONDE.FR avec AFP | 26.06.08 | 19h37  •  Mis à jour le 26.06.08 | 20h07

résenté lors du comité régional de l'habitat d'Ile-de-France, jeudi 26 juin, un bilan d'étape sur l'efficacité de la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) pendant la période 2005-2007 révèle que les objectifs de construction de logements sociaux ont été largement dépassés, même si près de 45% des communes n'ont pas respecté les quotas qui leur avaient été imposés.

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Globalement, la loi SRU, qui impose aux communes d'Ile-de-France de plus de 1 500 habitants (3 500 habitants dans le reste de la France) d'avoir 20 % de logements sociaux à l'horizon 2021, est un succès en Ile-de-France, s'est félicité Jean-Luc Laurent (MRC), vice-président du conseil régional chargé du logement. Il souligne que les constructions de logements sociaux entre 2005 et 2007 sont supérieures aux objectifs (35 500 contre 22 525), alors qu'elles étaient en deçà des prévisions entre 2002 et 2004.

NEUILLY-SUR-SEINE, MAUVAIS ÉLÈVE

Pour autant, les responsables régionaux ont noté que 83 communes sur 181 n'avaient pas rempli le quota imposé par la loi SRU. C'est dans les Yvelines que l'on compte le plus de mauvais élèves, avec 28 communes, devant l'Essonne (17), le Val-d'Oise (11), le Val-de-Marne et la Seine-et-Marne (9). Au niveau des villes, c'est Neuilly-sur-Seine qui remporte la palme du plus mauvais rendement, puisqu'elle n'a construit que 378 logements sociaux sur les 774 demandés. A l'inverse, sa voisine Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) a construit 935 logements sociaux contre 133 demandés. Le Mesnil-le-Roi (Yvelines) obtient la palme du meilleur élève en ayant réalisé son objectif à 6100%, avec 61 logements sociaux construits contre 1 demandé.

Cette inefficacité inquiète le comité régional de l'habitat, à tel point que Jean-Luc Laurent a souhaité que l'amende pour non-respect des quotas de constructions soit triplée. Actuellement, l'amende est majorée en fonction de l'écart entre le nombre de logements sociaux effectivement construits et le nombre de logements qui auraient dû l'être. M. Laurent demande, en outre, que l'ensemble des 1 281 communes de la région soient désormais soumises à la loi SRU et que le délai pour atteindre les 20% de logements sociaux soit avancé à 2010.
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches - Publié dans : Questions économiques et sociales - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 25 juin 2008

Concrétiser nos engagements malgré une situation financière difficile

 

Dans un contexte financier délicat, marqué par un endettement du Conseil général et par les conditions dans lesquelles se met en œuvre l’Acte II de la décentralisation, la nouvelle majorité souhaite assurer une gestion saine et régulière des deniers publics, nécessaire à la mise en œuvre des mesures attendues par les Valdoisiens.

 

Le Val d'Oise a vu son endettement très fortement progresser au cours des derniers exercices, faisant de notre département l'un des départements français les plus endettés. Au 31 décembre 2006, avec une dette par habitant de 512 Euros, l’endettement du Conseil général était deux fois supérieur à la moyenne des départements de plus de un million d'habitants (264 Euros).

 

Surtout, l'endettement annuel a été multiplié par plus de 7 entre 2002 et 2006 passant de 19 millions d'Euros à 140 millions d'Euros. Cette situation souffre depuis 2004 du désengagement de l'Etat et d'un certain nombre de politiques (RMI, transfert des TOS et d'une partie des routes départementales) et de l'absence de contreparties financières suffisantes pour compenser les charges dues au transfert de compétences dans le cadre des lois de décentralisation. Au total, le coût non compensé de la décentralisation pourrait atteindre 72 millions d'Euros fin 2008.

 

Malgré ce contexte difficile, l'ancienne majorité avait présenté un budget 2008 dont les principaux clignotants se voulaient au "vert". A l'approche des élections, elle avait ainsi artificiellement annoncé un endettement d'équilibre pour 2008 très nettement inférieur à celui présenté en 2007 (140 millions d'Euros contre 180 M€ l'année précédente).

 

A cette fin, des dépenses – obligatoires – semblent avoir été manifestement sous-évaluées, comme celles liées au RMI ou à l'APA.

 

Dans un souci de sincérité, le budget 2008, voté par l'ancienne majorité, est réajusté à l'occasion de ce budget supplémentaire. Il en va ainsi des principales dépenses obligatoires qui avaient été minorées mais aussi des dépenses d'investissement sur lesquelles le Conseil général s'était engagé avant mars 2008. Rien que pour le RMI et l’APA, il a fallu inscrire respectivement 5,7 millions d’euros et 3,4 millions d’euros supplémentaires dans ce budget modificatif.

 

Soucieux d'une saine gestion des deniers du département et fidèle à son engagement de ne pas modifier le taux d'imposition, la nouvelle majorité, tout en veillant à affirmer ses priorités, limite l'endettement d'équilibre à un niveau comparable à celui inscrit à l'issue du budget supplémentaire 2007.

 

 

Cet équilibre budgétaire tient bien sûr compte des priorités que la nouvelle majorité a souhaité mettre en œuvre dès ce budget supplémentaire. Elles sont au nombre de 5 et témoignent de la volonté affichée du nouveau Conseil général de mettre en œuvre sans tarder les engagements qu'il a pris devant les électeurs.

 

 

Cinq premières mesures sont en effet inscrites dès ce budget supplémentaire : 

-     Le dispositif Rest'O Collège (500.000 Euros) destiné à assurer des tarifs plus justes pour la restauration des collégiens.

 

-     La création du Conseil départemental du développement durable qui réunira une diversité d’acteurs du développement durable et conseillera les élus dans le cadre de la mise en place de l'éco-département. En parallèle, le Conseil général élaborera des règles d’éco-conditionnalité.

 

-     L'accélération des travaux destinés à permettre l'accessibilité des équipements publics aux personnes en situation de handicap. Cela prendra la forme d’un soutien aux collectivités locales pour les inciter à effectuer ces travaux.

 

-     L’adoption, dès les prochains mois, d’un ambitieux schéma en faveur de la petite enfance pour répondre aux difficultés que rencontrent les familles pour faire garder leurs enfants..

 

-     L’élargissement des critères du Fonds de Solidarité Logement (FSL) afin de permettre le financement des aides d'accès au logement, le maintien dans les lieux ou d'assurer les mesures d'accompagnement social liées au logement des plus défavorisés.

 

La nouvelle majorité entend poursuivre la mise en œuvre de ces priorités à l'occasion du budget primitif 2009. Dans cette perspective, elle mettra les prochains mois à profit pour assainir le budget et supprimer sa participation aux investissements dont l'utilité n'est pas effectivement prouvée.

 

C'est à ce prix en effet que le Conseil général pourra mener une politique ambitieuse tout en garantissant l'équilibre financier du Département.


Nos 5 premières mesures

 

  1. Des tarifs plus justes pour la restauration scolaire

Dès la rentrée 2008, 37 collèges des secteurs d’Argenteuil – Bezons et de Plaine de France seront concernés par la mise en place de tarifs plus justes pour la restauration scolaire des collégiens dans le cadre du nouveau dispositif Rest’O Collège. Les nouveaux tarifs, compris entre 0,85 euro et 2,60 euros, seront déterminés en fonction des ressources et de la composition des foyers des collégiens.

 

Cette mesure qui a vocation à être étendue à tous les collèges du Val d’Oise à compter de la rentrée 2009, doit permettre à des enfants qui n’en avaient pas la possibilité de bénéficier désormais de la cantine. En effet, moins d’un collégien sur deux est aujourd’hui inscrit à la cantine, ce taux étant aujourd’hui de 29,7% dans la Plaine de France et de 38,5% pour Argenteuil Bezons, soit les deux secteurs retenus pour cette première phase.

 

Le nouveau dispositif, mis en place dans des temps records, a été officiellement lancé à l’occasion d’une visite du Président ARNAL au collège Lucie Aubrac d’Argenteuil.

 

500.000 euros ont été inscrits au budget supplémentaire correspondant au coût de ce dispositif pour le premier trimestre de l’année scolaire 2008-2009.

 

  1. Le Conseil départemental du développement durable est sur les rails

Le principe de la création d’un Conseil Départemental du Développement durable sera adopté lors de l’Assemblée départementale du 20 juin 2008. Composé d’environ 40 membres, il conseillera les élus du Conseil général dans le cadre de l’élaboration de la stratégie départementale de développement durable et de transformation du Val d’Oise en éco-département.

 

Placé sous la responsabilité d’une personnalité indépendante, ses membres seront choisis parmi les acteurs concernés par ces questions dans le Val d’Oise (collectivités publiques, entreprises, salariés, associations, personnalités qualifiées…)

 

Il sera installé officiellement dès l’automne et se verra confier deux sujets prioritaires :

-          le développent durable du secteur de Roissy et des territoires riverains

-          la mise en place de critères d’éco conditionnalité dans les politiques départementales.

 

 

  1. Accélérer les travaux d’accessibilité pour les personnes en situation de handicap

Alors que la loi Handicap du 11 février 2005 prévoit la mise en accessibilité de la ville et des équipements publics d'ici 2015 pour l'ensemble des collectivités, trop de petites ou moyennes communes sont confrontées à des difficultés de financement et ne sont pas certaines de pouvoir respecter les exigences de la loi.

 

Conscient des enjeux que cela représente pour les communes et pour la vie quotidienne des personnes handicapées et de leur intégration dans la cité, le Conseil général proposera à l’automne un nouveau dispositif pour aider les communes à réaliser les diagnostics préalables et à engager les travaux nécessaires dans les meilleurs délais.

 

 

4.   Mettre en place un vrai plan pour la petite enfance


La nouvelle majorité du Conseil général fait du développement de l'offre des différents modes d'accueil du jeune enfant l'une de ses premières priorités. Un travail est lancé en concertation avec la CAF, des représentants de communes et de structures d'accueil et aussi avec la constitution d'un comité des usagers.

 

Dès la rentrée, un plan d'action  complet sera présenté à l’Assemblée Départementale . Parmi les pistes d’ores et déjà envisagées :

-          le soutien en fonctionnement et en investissement des structures,

-          l’accompagnement des communes pour le développement d'une offre adaptée

-          le renforcement de l'information et du conseil aux familles

-          le soutien aux modes de garde innovants (horaires décalés, …)

-          des dispositifs d’aide directe aux familles.

 

 

5.  Aider les familles à se loger


La nouvelle majorité fait du logement et de la lutte contre les expulsions locatives l’une de ses premières priorités. A l’occasion de ce budget supplémentaire, elle mobilise des crédits en faveur du Fonds Solidarité Logement (FSL).

 

Piloté par le Conseil général, le FSL est un dispositif d'aide aux familles en difficulté d'accès et de maintien dans leur logement. Il constitue un outil privilégié pour la prévention des impayés de loyer, l'accompagnement social des familles et la prévention des expulsions.

 

Face à la précarisation croissante de nombreuses famille, le Conseil général décide d'assouplir et d'élargir les conditions d'accès au FSL :

  • pour une prévention précoce des impayés grâce à une meilleure couverture des frais d'entrée dans le logement ;
  • pour une intervention plus rapide du FSL auprès des familles, afin de leur permettre de payer régulièrement leur loyer ou de résoudre leur dette.

 

L'intervention du FSL est également désormais étendue aux impayés liés à la fourniture d'eau, en plus des impayés liés à l'énergie et à la téléphonie.

 

 

 Groupe de la Majorité de Gauche Conseil général du Val d'Oise


Tél : 01 34 25 30 97
Fax : 01 34 25 33 23

laurent.bort@valdoise.fr
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches - Publié dans : Affaires valdoisiennes - Communauté : Les blogs socialistes
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Mardi 24 juin 2008

Didier ARNAL, Président du Conseil général du Val d'Oise met le turbo sur la question des transports

 

Didier ARNAL, Président du Conseil Général du Val d'Oise a pris une part active jeudi 19 juin 2008 à la rencontre organisée autour de Jean-Paul HUCHON, Président de la Région Ile de France sur le plan de mobilisation pour les transports en Ile-de-France.

 

17 milliards d'Euros seront mobilisés sur 10 ans pour résorber les retards les plus criants et répondre aux besoins croissants de la mobilité des franciliens, soit près de 300 millions par an pour le Val d'Oise.

 

L'immense mérite de l'initiative prise par Jean-Paul HUCHON est de mettre tout le monde au pied du mur avec un calendrier précis et des projets de financement identifiés.

 

Tout en demandant à l'Etat de s'associer enfin à ce plan dans l'intérêt des usagers, le Président du Conseil général s'est félicité de l'ampleur du plan proposé.

 

Rien que dans le Val d'Oise, les difficultés de transports demeurent nombreuses et l’impatience des usagers est réelle : multiplication des incidents sur les différentes lignes de RER, modes de transports organisés vers et à partir de Paris, desserte des territoires franciliens plus éloignés, …

 

Didier ARNAL a insisté sur la traduction très concrète que doit avoir ce plan dans notre propre département. Il s'agit en particulier des RER A, B et D, de la réalisation du barreau de Gonesse destiné à relier les RER B et D, de la tangentielle nord sans oublier la question des tarifs acquittés par les usagers.

 

Quant au Conseil général du Val d'Oise, il prendra toute sa part dans la réalisation de ces projets concrets en consacrant 10 millions d'Euros/an au Syndicat du Transport d'Ile de France, en organisant des transports par bus nouvelle génération et en poursuivant son effort en matière de transports scolaires.

Par PS Plaine de France - canton de Luzarches - Publié dans : Affaires valdoisiennes - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 20 juin 2008

Plan Banlieue: "ensemble de mesurettes, sans vision, ni financement" (PS)

PARIS (AFP) — Le Parti socialiste a estimé que le plan "Espoir banlieue" présenté vendredi par le gouvernement est "un ensemble de mesurettes sans vision ni financement".

"Dans la douleur et la confusion, après de multiples reports, le +plan Marshall+ promis par le candidat Sarkozy a définitivement laissé la place à un ensemble de mesurettes sans vision ni financement. La montagne a accouché d'une souris", affirme dans un communiqué Vincent Lena, secrétaire national PS à la solidarité urbaine.

Le PS juge "dérisoires et stigmatisantes les quelques mesurettes annoncées" et "s'interroge sur le crédit à accorder" à la secrétaire d'Etat "Fadela Amara, qui prétend avoir obtenu ce qu'elle voulait alors qu'elle n'a eu que des miettes du gâteau fiscal de 15 mds euros offerts aux plus favorisés il y a tout juste un an", ajoute-t-il.

Pour ce qui est de l'éducation, "ce ne sont pas 50 bus qui vont arrêter la catastrophe annoncée de la carte scolaire". Quant à la sécurité, "les caméras de vidéo surveillance et les drones ne remplaceront jamais la présence policière et le dialogue avec la population", estime le PS.

En ce qui concerne le logement, "la maison à 15 euros par jour échouera comme la maison à 100.000 euros de Jean-Louis Borloo", prévoit-il. Quant aux transports "l'enveloppe de 500 millions d'euros prélevée sur le Grenelle de l'Environnement ne servira qu'à financer 3 lignes de tramway, quand plusieurs centaines de quartiers souffrent d'enclavement".

Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France et du syndicat des transports régional (STIF), a pour sa part "pris acte avec satisfaction" vendredi de la confirmation du financement de l'Etat pour les projets de désenclavement des quartiers et de mobilité inter-banlieue.

Mais il rappelle dans un communiqué qu'"il ne s'agit que d'un rattrapage d'une participation sous-évaluée de l'Etat aux grands chantiers d'infrastructure de transport franciliens inscrits au contrat de projet Etat-Région 2007-2013".

M. Huchon souligne que la région apporte déjà 70% des 490 millions d'euros affectés à ces quatre projets (Tangentielle Nord, débranchement du tramway T4 vers Clichy Montfermeil, Tram train Massy-Evry et Barreau de Gonesse).

"Il s'agit aujourd'hui d'accélérer leur réalisation afin de gagner de 2 à 5 ans sur leur mise en service", indique-t-il.

Pour financer cet effort complémentaire, la région a déjà budgété 240 millions d'euros pour apporter autant d'argent que l'Etat. Le STIF va apporter 20 millions d'euros pour améliorer la desserte en bus des quartiers.

M. Huchon "regrette" par ailleurs que l'Etat se soit désengagé des plans de déplacements urbains franciliens (PDU), "son apport de 20 millions aujourd'hui paraissant alors bien maigre". Il ajoute que la région est "attentive aux annonces du gouvernement touchant à l'emploi des jeunes" mais "attend un chiffrage et des moyens à la hauteur des annonces".
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches - Publié dans : Société - Communauté : Les blogs socialistes
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