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l'équipe PS

Secrétaire de section :
Frédéric FARAVEL, membre du bureau fédéral du PS Val d'Oise et membre du bureau du comité régional du PS

Membres du bureau :
Michel AMRI, secrétaire adjoint chargé d'Internet et coordination militante sur Roissy/Porte de France
François DELANNAY, responsable du groupe
de la plaine de France du Mouvement des Jeunes Socialistes
Raymonde GILANT, chargée de la coordination et de la logistique
Michèle GRENEAU, membre associée
Jean-Louis JAMAS, membre associé
France PAILLARD, trésorière
Éric VAILLANT, secrétaire adjoint aux élus socialistes et apparentés

élus socialistes du canton :
Guillaume DESSOUDE, conseiller municipal de Luzarches
Michèle GRENEAU, maire de Fontenay-en-Parisis
Farid ECHEIKR, adjoint au maire de Fosses
Guy LUBACZEWSKI, premier adjoint au maire de Fontenay-en-Parisis
Michel MAGNE, adjoint au maire de Fontenay-en-Parisis
Alain MARTIN, conseiller municipal de Fontenay-en-Parisis
Maryse MATTE, conseillère municipale de Marly-la-Ville
Marc MAUVOIS, conseiller municipal délégué à Fosses
France PAILLARD, conseillère municipale de Fontenay-en-Parisis
Laurence PICHEAU, conseillère municipale à Saint-Witz
Léonor SERRE, adjointe au maire de Fosses
Éric VAILLANT, conseiller municipal de Fosses

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Bienvenue chez les socialistes de la Plaine de France

La section du PS de la Plaine de France rassemble les militants et les sympathisants socialistes résidant sur le canton de Luzarches.

Elle compte aujourd'hui plus de 70 membres adhérents et plusieurs dizaines de sympathisants, présents sur toutes les communes du canton.

Vous pouvez prendre contact avec la section Plaine de France par téléphone au
06 79 67 98 52 et en écrivant à l'adresse :
psplainedefrance@voila.fr

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Affaires valdoisiennes

Jeudi 19 janvier 2006



Dans son édition d'aujourd'hui, le Parisien revient sur la notation dont a fait objet le Conseil général. Ce dossier est très intéressant donc n'hésitez pas à aller le consulter sur le site du journal ou en achetant le Parisien.

Demain 20 janvier, en séance publique, le groupe PS demandera la saisine de la commission des finances du Conseil général afin qu'un examen transparent et pluraliste de cette étude soit menée.


Le Conseil général du Val d’Oise a adopté le mois dernier son budget pour 2006. A cette occasion le groupe socialiste a émis de nombreuses réserves notamment sur le choix des politiques et les priorités budgétaires, ainsi que sur les questions liées aux conditions de transfert de compétences et de charges dans le cadre des lois de Décentralisation. La majorité UMP-UDF y est restée sourde préférant « fanfaronner » de la non-augmentation des taux de fiscalité plutôt que de voir que dans de nombreux domaines comme la jeunesse, la solidarité, la vie sportive et culturelle, la vie scolaire, l’action pour l’emploi, les valdoisiens ont besoin d’une autre politique,plus dynamique, plus volontaire, plus coordonnées et plus forte sur l’ensemble du territoire.

Quelques semaines plus tard, le 3 janvier 2006, le Parisien Val d’Oise a mis en avant une étude menée par un cabinet de notation indépendant qui classe 73e sur 99 notre département du point de vue de sa gestion financière.
Après vérifications, il apparaît que cette agence « Public Evaluation System » est sérieuse, de part l’équipe dirigeante qui l’anime et de part les informations qu’elle utilise. Toutefois nous ne connaissons pas les données précises, car payantes, de la notation, mis à part cinq éléments qui expliquent cette note : la « rigidité », la « solvabilité », le « service de la dette », les « réalisations » et « l’évolution des taux de fiscalité ».

La majorité UMP-UDF va sûrement répondre à cette mauvaise note et aux
interrogations que soulève l’évaluation de l’agence. Elle va sans nul doute répondre point après point aux éléments de notation, contestant la main sur le coeur les accusations de mauvaise gestion, mettant en avant ses choix politiques, ses choix financiers…
Toutefois, cette étude ne peut pas rester sans suite. Les valdoisiens méritent des éclaircissements mais il faut que ceux-ci soient produits dans la transparence et dans le respect de toutes les tendances politiques présentes au Conseil général du Val d’Oise.

Nous demandons donc que les éléments de cette analyse détenue par la majorité
soient diffusés à tous les conseillers généraux et qu’un examen poussé de l’état des finances et des prospectives budgétaires de notre collectivité soit réalisé par la 1ère commission de notre assemblée.

Consulter le classement des départements


Par PS Plaine de France - canton de Luzarches
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Vendredi 20 janvier 2006

Dans une délibération du 18 février 2005 adoptée par la majorité UVO-UMP du Conseil général, le Département du Val d'Oise demandait la création d’un établissement public foncier strictement départemental. Cette démarche peut paraître pleine de bons sentiments sauf à signaler que, dans le même temps, le Conseil régional d’Ile-de-France opérait la même demande, mais dans une logique régionale, avec comme ambition de créer 120 000 logements sociaux, d’en réhabiliter 120 000 autres pour rééquilibrer à moyen terme les déséquilibres sociaux entre l’est et l’ouest de la Région.

Dans ce dossier, le Conseil général choisit pour un positionnement politicien de concert avec les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines, territoires où le manque de logements sociaux est criant, la majorité politique conservatrice toute puissante.

Depuis ces demandes, le gouvernement faisait attendre sa décision, sûrement tiraillé entre la poursuite de l’intérêt général soutenu par la Région et la logique politicienne des départements menés par l’UMP.

À la fin de l’année 2005, le gouvernement a finalement annoncé qu’il allait autoriser la création de l’établissement régional sans toutefois interdire des établissements départementaux. La Région a depuis réaffirmé sa volonté d’actions et attend maintenant les textes réglementaires venant préciser son champs d’action.

La crise du logement que subit actuellement le Val d’Oise et l’ensemble de la Région Ile-de-France est manifeste, notre département se doit d’agir et, dans ce dossier, laisser la main à la Région Ile-de-France apparaît comme le choix le plus responsable. Il faut maintenant prendre la décision qui s’impose, elle consiste à renoncer à un établissement foncier purement valdoisien afin de collaborer au mieux avec celui qui va se créer au niveau régional.

En décembre 2005 le Président UMP du Conseil général du Val d’Oise annonçait dans la presse locale qu’un nouvel examen de ce dossier aurait lieu devant cette assemblée. Les intérêts et la qualité de vie des valdoisiens méritent que celui-ci se tienne le plus rapidement possible, quand aura t-il donc lieu ?

Par PS Plaine de France - canton de Luzarches
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Jeudi 23 février 2006
Depuis quelques mois le gouvernement promet une remise à plat complète de l’éducation prioritaire particulièrement dans les quartiers qui ont connu des violences au cours du mois de novembre 2005. Le 8 février dernier, le Ministre de l’éducation nationale a exposé son projet de réforme des zones d’éducation prioritaire.

Monsieur de Robien a annoncé la mise en œuvre du projet «ambition réussite» qui concernera 249 collèges en France. Dans le Val d’Oise 5 collèges seulement sont concernés contre 22 antérieurement.
Ce projet arrive sans la moindre concertation avec les personnels enseignants et les élus locaux. Ce gouvernement a déjà transféré ses agents aux Conseils généraux sans compensations financières. Aujourd’hui il se passe de l’avis et du point de vue de notre institution lorsqu’il s’agit d’opérer une réforme du mode de fonctionnement de nos collèges.
Aucun moyen budgétaire supplémentaire adapté n’a été annoncé par le gouvernement. Il s’agit simplement d’une redistribution de l’enveloppe budgétaire actuelle. Si aujourd’hui les ZEP ont besoin d’un second souffle, nécessitent une remise en question, ceux-ci doivent effectivement passer par la fin d’un saupoudrage des moyens mais certainement pas par le déshabillage de 22 collèges valdoisiens pour en habiller 5.
Que faut-il attendre pour ces collèges restés dans un système ZEP vidé de son sens faute de financement ? Qui va supporter les conséquences de cet abandon ?

Cette réforme des ZEP est particulièrement inquiétante pour les valdoisiens : parents, professeurs, personnels encadrants ou élus. Le Conseil général dispose d’une compétence importante pour la gestion des collèges : il ne peut pas rester silencieux devant cette nouvelle attaque contre le service public et la mise en place d’un dispositif scolaire qui structure dans les faits une école à plusieurs vitesses.

Les socialistes exigent du président UMP-UVO du Conseil général, lui-même parlementaire soutenant le gouvernement conservateur, qu'il obtienne des garanties sur les postes d’enseignants et d’encadrants et plus généralement sur les moyens budgétaires alloués à nos collèges. Au moment où se discute un projet de loi «pour l’égalité des chances», comment pourrions-nous accepter que 17 collèges situés dans des Villes connues pour leurs difficultés souffrent d’une baisse de moyens pour fonctionner ?
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches
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Mercredi 8 mars 2006

Chaque année, le ministère de l'Education nationale publie les résultats des lycées français. Il n' y a pas de palmarès au sens strict du terme, le ministère se refusant à établir un classement. Cette étude permet de connaître la performance de chaque lycée en fonction des résultats au Baccalauréat. Vous pouvez retrouver les résultats complets sur le site : www.indicateurs.education.gouv.fr

Pour chaque lycée est défini le taux de réussite au Baccalauréat attendu en prenant en compte plusieurs critères. La situation géographique de l'établissement, l'origine socio-professionnelle des parents, le nombre de redoublants, la moyenne d'âge des élèves... figurent parmi ces critères. Ce taux de réussite au Baccalauréat attendu est comparé à la fin de l'année scolaire avec le taux de réussite réel. Si le chiffre dépasse les prévisions, on considère que ce lycée va de l'avant et que ses performances sont bonnes. Si le chiffre n'atteint pas le taux espéré, on considère que l'établissement est en perte de vitesse et qu'il peut mieux faire.

Voici la présentation des résultats pour les lycées du Val d'Oise.

Par PS Plaine de France - canton de Luzarches
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Mercredi 15 mars 2006

Les élus de l'UNEF Cergy ont fait voté une motion contre le CPE lors du Conseil d'Administration de l'université qui s'est tenu aujourd'hui 14 mars 2006.

Voici le texte ci-jointe que nous avions proposé et qui a été adopté par le Conseil d'’Administration. Cette motion a été adoptée par l'unanimité des membres présents moins deux abstentions (les élus étudiants de l'UNI). Comme d'habitude, les élus de REMED et de la CE (confédération étudiante) étaient par contre absents.


Bonne lecture,
Makhoudia DIOUF, Président UNEF CERGY


Télécharger la motion : motionunefcergycontrelecpe.pdf
Par PS Plaine de France - canton de Luzarches
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Urgent Pétition


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